Les statuts de la Fondation précisent entre autres à ce sujet que:
Sur sa quote-part de sa fortune:
- elle souscrit en capital actions, emprunts convertibles et autres formes de participation à des sociétés
actives dans les secteurs économiques répondant au but de la Fondation,
- elle affecte des fonds pour des travaux ou recherche en respect du but de la Fondation,
- elle affecte des fonds pour la communication.
Les revenus provenant de ces placements sont entièrement affecté au but de la Fondation
Sur les revenus de sa fortune:
- elle acquiert en nom propre, des terrains et en aménage la reconversion ou en préserve l'état, en
respect du but de la Fondation. Les terres acquises ne peuvent pas être aliénées.
Les technologies de l’environnement sont le défi du 21ème siècle. Il est important
de pouvoir mettre à disposition de l’économie des capitaux permettant soit la création de nouvelles sociétés, soit
d’assurer la reconversion ou le développement de sociétés existantes axées sur le développement durable et la mise en
valeur des technologies liées à la protection de l’environnement.
Les États négocient une « soft » pollution (accords de Kyoto) sans mettre les moyens fiscaux,
juridiques et structurels à disposition pour favoriser rapidement de tels développements.
Les sociétés ou projets de sociétés actives dans le domaine de ces recherches doivent disposer
de capitaux. Cependant, une vision court terme, non industriel, ne favorise pas une éclosion rapide de la filière de
l’environnement.
Un investissement responsable passe par la mise à disposition de capitaux à long terme en tant
que partenaire économique des sociétés actives dans toute la chaîne de la reconstitution et préservation de
l’environnement.